fin août, baisse de tonus
Mais tout n'est pas toujours aussi rose, aussi facile comme on se l'imagine.
Je positive au maximum, je ne veux pas trop m'attarder sur mon cas .
Je ne suis pas la seule, tant souffrent à côté de moi, je m'occupe au maximum , mais il y a des moments où les doutes, l'angoisse réapparaissent ... mais ça ne dure pas.
Je me rappelerai toujours ce matin de fin août , pourtant j'avais quitté la perruque, je recommençais à m'investir dans la peinture, dans différentes tâches, mais je me sentais mal, fatiguée, le dos me faisait souffrir, le côté gauche , le bras gauche n'était plus capable de grand chose, alors toutes ces angoisses enfouies sont revenues à la surface ...
Je me sentais réellement diminuée, inquiéte du lendemain et je n'ai pas trouvé mieux que de dire à Myriam que je devais avoir des métastases.... le mot était lâché..
A peine dit, que je réalisais ce que j'avais fait à ma fille si proche de moi, elles le sont toutes les deux ...Elle a compris bien qu'elle a été très choquée sur le coup,que c'était dans un moment de ras le bol que j'ai lancé cela, heureusement elle me connait et elle sait que je rebondis très vite. Mais il faut penser à eux , nos proches, ils sont dans l'inquiétude, d'autant plus qu'ils ne savent pas réellement ce que nous pensons 24h/24...
Mais on ne peut pas se permettre de leur faire part de telles angoisses, surtout qu'en général, elles ne sont que passagères. Il faut être fort , faire comme si. De toute façon, les angoisses si on en veut, on peut se les provoquer aussi. Il faut dire que jusqu'à présent j'ai tenu sans calmant, sans rien , ah j'oubliais ma meille baume apaisante a été de puiser ma force dans ma croyance , rassurez vous pas de bondieuserie , mais tout simplement dans ma foi en Dieu...